Coran, chapitre 51 : La nuit et l'elephant : deux mots que rien ne rapproche
Le Coran lu par les racines bilaterales. On enseigne que l'arabe repose sur des racines de trois lettres. Je le lis par unites de deux. Un mot de trois lettres en donne trois : les deux premieres, les deux dernieres, et le noyau forme de la premiere et de la troisieme. Chaque uni
▶ Voir aussi sur YouTube · toutes les vidéos
← Retour au site